Comme tout le monde... gif soleil ...blog au ralenti durant les beaux jours ............

dimanche 13 juillet 2014

Poème : " Il est des jours "

  
Il est des jours où les  matins sont humides
Où le doux chant des oiseaux commencent timides
Puis s’amplifient lentement dans la rosée
Pour naître en un  hymne vibrant à la beauté
Une odeur parfumée de bois que l’on brûle
Ensommeillée la vision, rapide bascule
Il est des jours, des jours


Il est des matins où l’odeur de la mer
Monte en volutes bleues jusqu’aux cœurs des grandes villes
Le cri des mouettes surpasse les piafs volubiles
La senteur de l’iode efface celui de la terre
Aux oreilles les sirènes, les marées, la houle
Allongé, un film intérieur se déroule
Il est des matins, des matins

Il est des soirs où l’air chaud est si brûlant
Qu’il suffirait d’avancer trois pas traînants
Pour, là, trouver l’immensité du désert
De lents nomades passent devant nos yeux ouverts
En rond, des tentes dans le rouge soleil couchant
Effacent comme un rideau, tracas du moment
Il est des soirs, des soirs

Il est des nuits où le pauvre corps est si lourd
Où l’âme évaporée, douce, est si légère
Que l’ont voudrait les séparer pour toujours
Partir loin, avec les étoiles dans l’éther
Des rêves vifs, jasmins nous propulsent en arrière
Photos, têtes blondes sur les genoux d’une mère
Il est des nuits, des nuits

MT

samedi 14 juin 2014

Haïku-Mitch' : " Loving promesse "



Solitude. Joyeuse intrusion
Paroles. Bulles de savon
Câlins. Peaux enlacées
Soupirs. Rires évaporés
Loving promesse. Émouvant
Avenir ? Sables mouvants

dimanche 25 mai 2014

Mes photos du Temps Jadis :"Suite de ma p'tiote pause "

Ces mignonnes sont à ce jour de grandes belles mamans.
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 Les petites gourmandes
 Aurore
Lili

dimanche 18 mai 2014

" Mes photos du Temps Jadis "

Je profite d'une petite apparition car durant ma pause j'ai farfouillé dans mes tiroirs et trouvé ces quelques clichés .
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 Au Grand Palais
 Place Saint Georges 
 Place de la Concorde
 Trocadéro

En provence

dimanche 4 mai 2014

Haïku-Mitch : "Gould"

Bach. Souffre Glen Gould
Brillent deux corbeaux
S’engouffrent  les oiseaux
S’opaque mon cerveau
Trilles. Doigts roseaux
Le piano saccade Gould

vendredi 2 mai 2014

samedi 26 avril 2014

Réflexions-Mitch'

" Se poser des questions... ce n'est pas tout. L’important est d'accepter les réponses "
 Photo MT... clic pour agrandir.

vendredi 18 avril 2014

Mobile Galerie:" Jeux lumino-luminaires "

 « En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant. »
Nelson Mandela

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samedi 12 avril 2014

Douteuses Blagues: " Délice de la stratégique position "


Assis pépère, j’occupe à moi tout seul une table avec autour, trois autres chaises vides, enfin ,presque , puisque y sont posés , sac , veste et un journal.
En ma direction, des regards assassins.
Un curieux manège.
Des couples, des groupes, des d’jeunes en bande.
Deux seniors bobos font, mine de rien, des allers-retours.
Et moi, moi, caché sous mes lunettes de soleil, je les ignore.
Je suppute qu’ils convoitent le bel emplacement, les chaises libres.
Quel délice de décider à qui je vais céder cette merveilleuse table ensoleillée.
Parfois, pour pimenter la douleur des épieurs, je fais semblant de me lever.
Je sens un léger mouvement de leur part.
 Il y a jouissance dans les regards.
-« Ça y est il va partir. »
Sadiquement, je secoue mon fessier puis, lentement, repose mon train arrière sur la chaise.
Déception des envieurs qui, tels des vautours autour d’une proie, cherchent un autre angle d’attaque.
Le temps passe, j’aperçois une tremblotante frêle grand-mère qui vient juste d’arriver.
Je l’attrape par le bras et, j’avoue, j’avoue, un chouia autoritaire, je l’assois à ma place.
Ravissement de la mémé qui, expression connue, « ouvre des yeux  comme un  chien qui fait pipi dans la braise.»
Je m’éclipse vite fait.
Si les regards étaient des kalachnikovs, illico, je serais mort.
Salut.





lundi 7 avril 2014

Billet du jour: Souvenirs



C'est un clip  de Mickey Rooney et Judy Garland chantant good mornin du film 1939 "bébés dans les bras" cette vidéo montre des clips de mickey et d'autres films de Judy tels que "la grève jusqu'à la bande" "andy répond hardy débutante" et "le Magicien d'Oz"
Clip  créé partomy9878   

jeudi 3 avril 2014

Aquarelles : " Suite "

Voilà
 Je me suis relancé dans de nouvelles "oeuvres" ! 
Pas terrible, mais... je connais votre d'indulgence.



vendredi 14 mars 2014

Réflexions-Mitch'

Je vais tenter de partager quelques de mes réflexions plus ou moins justes ou  farfelues .
*** 
"Parfois, rien n'est plus obscur que de démontrer quelque chose de clair"
MT

samedi 8 mars 2014

Poèmes: Femmes


Où est la femme créée femme
Où est la créature de rêve
Vibrante comme les flammes
Douce comme le miel
Où êtes-vous madame

Elle marche depuis des siècles doucement
Sur le chemin de la douleur et des larmes
Elle marche aux longs des hommes, aux longs des charmes
En silence vers un âge rêvé, tendrement
Son corps blanc ou noir tellement caressé
Finira-t-il d’être seulement un objet
Convoité, exploité,  blessé, battu, défait
Son corps jaune ou ocre sera-t-il un jour sacré

Où est la femme créée femme
Où est la créature de chair
Vibrante comme les flammes
Douce comme le miel
Où êtes-vous madame

La femme, demain, sera toujours celle d’hier
Mais avec en plus de son pouvoir, la conscience
Sur le monde, sur l’enfant, sur la mâle semence
La femme, demain, sur la planète sera reine et mère
Ronde, satinée, embaumée, comme une fleur
Femme, tu es et resteras éternellement désirée
Car le moteur des âmes, le moteur de l’humanité
Est caché dans l’amour, dans le soupir bonheur

Où est la femme créée femme
Où est la créature exquise
Vibrante comme les flammes
Douce comme le miel
Où êtes-vous madame

L’homme à genoux, dressé, couché sur elles
A négligé qu’il est son sublime enfant
Rejetant leurs suppliques dans la marche du temps
Mettant lâchement  au rebut leurs déchirants appels
Femmes, le sort de l’homme est entre vos longues cuisses
Entre vos bouches, entre vos tendres mains
Le sort de la terre sortira de vos désirs, de vos lendemains
Femmes, notre devenir, fasse qu’il s’épanouisse

Où est la femme créée femme
Où est la créature superbe
Vibrante comme les flammes
Douce comme le miel
Où êtes-vous madame

Grâce et force sont vos alliées
Maîtresses de la pure matière, vous avez oublié
L’homme entre vos bras roses, enveloppé
Devra par vous,  en vous, être élevé
Femmes, ce  mystère, cet unique  piédestal
Marchez encore, dansez dans le soleil levant
Femmes, parfumez la création, unissez vos chants
Faites aux hommes tourner la tête vers les étoiles

Où est la femme créée femme
Où est la créature de rêve
Vibrante comme les flammes
Douce comme le miel
Où êtes-vous madame
MT   

PS: Je me demande si le jour où j'ai écris ce texte, je n'étais pas sous l'emprise de l'alcool?   
   


dimanche 2 mars 2014

Billet du jour : "Hommage à Alain Resnais"

Un merveilleux réalisateur nous quitte.
Que de bons, joyeux, graves et intelligents films !
Que reste-il ?
Avez-vous vu les films nominés cette année ? Que du cul, je suis impoli, oui.
 Je ne suis papy la pudeur, mais ras le bol de ces pauvres « films » insipides.


"On connait la chanson"


Si vous n'avez jamais vu ce film... vite... un bonheur.

mercredi 19 février 2014

Haïku-Mitch : " Lumière partie "


Sourire évanoui
Lumière partie
Miettes mon corps
Invisible décor
Rire écho
Pleurs ruisseaux

mardi 11 février 2014

Coup de Cœur : Shirley Temple

Memories 
Née le 23 avril 1928 à Santa Monica 
 Elle meure  le 10 février 2014 à Woodside .
Elle tient une place à part dans l'histoire du cinéma.
 Elle est en effet la première enfant-star à avoir connu une renommée internationale, due en grande partie à sa longue filmographie.
Elle fut une véritable icône dans l'Amérique des années 1930 et 1940.
Après sa carrière d'actrice, elle devient diplomate .
 En 1944

lundi 3 février 2014

Billet du jour : " Élucubration poético-maritime "



Tu es la puissante mer, je suis le rude rocher
Je n’arrive pas à beurrer ma tartine de pain
Les vagues de ton amour, mes côtes ont usé
Ouf, il me reste de la confiture de fraises
Tu es l’immense mer, je suis la calme plage
Demain  je me cuisinerai une belle sole meunière
L’écume blanche de ton ardeur m’a enjôlé
Les sales mômes de ma concierge font trop de bruit
Tu es la houleuse mer, je suis la haute falaise
Encore l’increvable Michel Drucker ce soir à la télé
L’âcre sel de ta passion m’a doucement écorché
Pas mal, pas mal la miss France de cette année
Tes profondeurs charnelles m’ont ensorcelé
Mais je préférais celle de l’année dernière
Tes rugissantes vagues m’ont en ton milieu, noyé
J’ai sommeil, la choucroute garnie ne passe pas
Tes coupantes lames en larmes m'ont transformé
Il faut que je fasse une grosse lessive demain matin
Ultime drame, dans tes abysses, je me suis broyé
Je ne sais pas encore où je passerai mes vacances ?

M.T

lundi 20 janvier 2014

Lucarne : " Notre Père... "


Notre Pè… note Pèr… not’… qui…
Pas possible, je n’y arrive pas.
Je vais essayer autre chose.
Je vous salue Ma… Mar… pleine… je…
Rien à faire, ces mots restent bloqués dans ma gorge.
 Pourtant, petit, le soir, avant de m’endormir, je pouvais formuler ces prières.
J’ai froid, la nuit est tombée.
Pas agréable la nuit, elle fait peur.
Pourtant, quand j’étais petit, j’aimais regarder les étoiles qui brillaient.
Je recherchais les étoiles filantes qui portent bonheur.
Je rêvais, je rêvais… où est-il le bonheur ?
Maintenant, impossible de rêver !
Enfin, si, je rêve, mais de cafés, de soupes et de casse-croûtes.
Ce soir, que m’amènerons les dévouées personnes qui maraudent la nuit.
Mon amou… mour… mon am…
Malgré le visage qui se présente à mes yeux, je ne peux prononcer son prénom.
Mon am…
Pourtant, il y a quelques mois, tout en la tenant entre mes bras, j’arrivais à murmurer son prénom…Cé… Céli…
 Elle est partie.
Comme le chante, comment il s’appelle, bon comme disent les paroles de cette chanson :
–« Est-elle partie à cause de moi ou pour un autre que moi… ? »
Pas de réponse.
L’interminable descente en enfer.
Ah ! Voilà la voiture qui approche.
Je radote.
Pas de veine… ce n’est pas le visage d’ange, comme la chanson de Souchon, qui se penche au-dessus de moi, mais celui d’un gros barbu.
C’est mon voisin à la trogne couperosée qui hérite de la blonde !
-Mer… mer… ci… punaise, ce mot également ne sort pas.
J’ai les lèvres gercées, ma parole.
Le barbu sourit, il a l’habitude.
Nous ne sommes pas dans un salon de thés.
Je ne fais pas le difficile, j’accepte la soupe puis le café.
Nous voici à nouveau seuls avec mon pote de misère.
Le vent souffle, je m’enroule dans le duvet offert par la Croix-Rouge.
Pour m’endormir, j’essaie de me faire un film.
Rien à faire.
Les images sont floues, brouillard.
Je tourne et me retourne afin de trouver une position la moins douloureuse possible.
Il neige.
Brrrr.
Mes deux petiots aimaient faire des bonhommes  blancs.
Elle me les a enlevés.
Je hais les bonhommes de neige.
Je ne sens plus mes mains.
En face, ça ronfle.
Je crois que, comme lui, je vais tester le gros rouge comme somnifère.
Ma… ma…man… j’ai les yeux qui se mouillent.
Je gèle.
Viendra-t-elle cette nuit ?
Elle est venue, oui, pour mon pote.
Plus loin, je fixe la forme allongée, il est raide.
Notre Pè…
-« Monsieur, monsieur … »
 Qui me parle ? 
-« Monsieur, monsieur… »
-« Tu crois que ? »
-« Oui, c’est fini pour lui aussi 

vendredi 10 janvier 2014

Lucarne : " Les Timides "


S’il y a bien une terrible gêne dans le comportement humain c’est la timidité.
C’était en juin, Valentin, employé aux écritures dans un grand ministère, allait chaque jour manger son casse-croûte au Jardin des Plantes.
Depuis quelques jours il avait remarqué, assise gentiment sur un autre banc, une mignonne demoiselle qui, elle aussi, profitait des beaux jours pour apaiser le creux de la mi-journée. Delphine, c’était son prénom, travaillait comme secrétaire chez un notaire.
Ils s’étaient repérés.
Chacun dans leur âme intérieure trouvait l’autre bien sympathique.
 -« Comment l’aborder ? » se demandait Valentin.
 -« Que faire pour qu’il m’aborde ? » rêvait Delphine.
 Casse-croûte et stratégie enflammaient les milieux de journée. Mais la glu collait aux fesses de Valentin. Impossible, malgré les multiples solutions d’approche, de se lever. Le plomb alourdissait le menton de Delphine qui n’osait lever la tête dans la direction du jeune homme.   Glu et plomb, pas léger tout ça. Le mois de juin passa, juillet aussi.
La glu et le plomb figeaient toujours les gentils enfants. En août ce furent les vacances. Personne sur les bancs. Le premier septembre arriva.
Valentin le cœur battant, chercha la belle. Delphine, intestins noués, à petits pas, chercha le jeune homme. Arrivant chacun par une allée différente au détour d’une énorme statue, la rencontre fut inévitable, les casse-croûte tombèrent, ils se cognèrent la tête pour les ramasser, ils rougirent, Valentin bredouilla, Delphine aussi. Et chacun repartit dans une autre direction avec en main le casse-croûte de l’autre.
Après avoir contourné un énorme bosquet, Valentin commença à croquer dans son sandwich. Quelle  ne fut sa surprise de découvrir un informe morceau de pain presque rassis.
En l’ouvrant il découvrit une curieuse de tranche de jambon, sûrement aux polyphosphates, dénoncé par les puristes de la bonne bouffe. Une mince pellicule de  beurre qu’il jugea par son aspect, être plutôt une sorte de  margarine comblait les trous de la mie du pain.
-« La pauvre, pensa-t-il »
Au contraire, Delphine, encore troublée par l’incident, ne s’aperçût pas de suite du changement. Ce fut l’étonnement, quand, en mâchant, déjà sans difficulté, un petit cornichon craqua sous ses mignonnes dents blanches. Puis un  délicieux morceau de poulet suivi d’une tendre feuille de salade.
Là, elle comprit qu’elle détenait  un gustatif trésor, en l’occurrence, le casse-croûte du bel inconnu.
En effet, l’inconnu, Valentin, avait ce privilège d’avoir une maman poule qui chaque matin, avec amour, et chaque jour  différemment, lui préparait ce modeste repas de midi.
A un jour près Delphine serait tombée sur un assortiment de rosettes de Lyon entre de fines  lamelles de Comté sur un lit de beurre bio. Sans oublier un mini-thermos de café Arabica de chez Fauchon.
Pour  Delphine, loin de sa Bretagne natale et de sa modeste famille, pour sa restauration, elle s’approvisionnait au distributeur de la supérette  la plus proche de son travail.
Vivant chez une vieille tante grabataire, elle passait plus de temps, hors travail, à s’occuper d’elle.
Elle hésita un instant avant de continuer, mais un curieux désir  l’envahit, celui de mordre à nouveau là où la bouche de l’inconnu avait posé ses lèvres. Fermant les yeux, avec délice, elle s’imagina par cet intermédiaire festif, entrer en un buccal contact avec l’inconnu.
Étonnant, Valentin, après le réflexe de jeter l’infâme croûton, eut également un même puissant désir. De bouchées en bouchées, malgré la fadeur du produit, il rêva en une possession linguale. Un instant de rêve ! Mais le lendemain, comment  faire pour vaincre à nouveau cette lourde infirmité ?
Une idée vint durant son sommeil agité.
Installé devant un copieux petit déjeuner, il demanda  à sa  maman de lui préparer deux sandwichs. Surprise de la mère :
-« Pour un ami dans le besoin mentit-il en rougissant. »
Delphine, elle, après coup, fut contrariée et honteuse de penser que ce jeune homme découvrirait, preuve en main,  le reflet de sa modeste condition. Aussi, après avoir puisé dans ses modestes économies, elle se prépara un énorme pique-nique dans un panier ancien trouvé dans le grenier. Pain de mie, saucisson, fromage, fruits, une bouteille de jus d’orange, une jolie nappe d’un blanc immaculé et une serviette brodée.
-« Comme ça, pensa-t-elle naïvement, je serai à sa hauteur. »
Midi trente.
Valentin déambula tel un Sioux, à la recherche de la jeune fille.
Surprise, il la trouva assise sur une chaise, serviette sur les genoux, à son côté sur un banc de pierre : la nappe. Dessus, victuailles bien en vue.  Un fin rayon de soleil mettant de l’éclat dans les longs cheveux blonds. Un tableau à la Renoir.
Valentin, les deux casse-croûte en main se trouvait assez ridicule. Figé telle la statue vénusienne à la croupe fessue qui la cachait du regard de Delphine, il ne savait quelle attitude prendre. A nouveau la glu empêchait toute audace.
C’est alors que, durant la récré, des  gamins de l’école voisine qui, par jeu, se poursuivaient, surpris par l’obstacle que faisait l’épieur, lui rentrèrent dedans.
Violemment, Valentin valdingua, un vol plané le projeta entre les genoux de Delphine, le nez juste à la hauteur d’une délicate cuisse... de poulet froid.  Tout s’éparpilla : panier, nappe, victuailles ainsi que les deux sandwichs de la mère poule.
Delphine tomba à la renverse, montrant ses roses dessous (un peu d’érotisme quand même).
Et c’est ainsi que la glu et le plomb, au beau milieu d’un parterre de fleurs, firent un alchimique amalgame  sous les rires des sales gosses.
Valentin releva une Delphine aux oreilles écarlates. Sourires coincés, mais sourires quand même.
Bredouillantes présentations.
Chaque midi à présent,  grâce aux deux mamans poules, nous pouvons assister au copieux repas de deux pigeons roucoulants.
Je vous laisse deviner ce que fut l’approche et la concrétisation  du premier baiser !  
*** 
PS : Merci à Marité, ma gentille correctrice

dimanche 5 janvier 2014

Mobile Galerie: " Galerie commerciale en fête "

 Ciel de galerie
L’échappé du traîneau
Ah! Les boules... d'or
***
Pour comprendre le commentaire de Josette car changement de haeder  

mardi 24 décembre 2013

Billet du jour: " Joyeux Noel "


Joyeux Noel à tous et à toutes.
Nul besoin d'être croyant pour apprécier le beau!


La nativité de Charles Le Brun