mercredi 26 novembre 2014

Mobile Galerie :"Toutous dans Totos".

 «  Ce qui est le plus plaisant avec un chien, c’est qu’on peut faire l’idiot avec lui et que non seulement il ne vous fera aucun reproche, mais il va faire l’idiot lui aussi. »
Samuel Butler

dimanche 16 novembre 2014

" Le choix "


Elle lui parle

Sur ma longue nuque tes doigts fins
Dans mon cou ton souffle chaud
Je suis ta prisonnière
Ployé mon jeune corps dans ta chair
Perdus mes yeux bleus dans tes yeux verts
Être soumise, je l’ai choisi
Conquise c’est ça ma force
Et c’est ça ta faiblesse

L’amour à ses délices
L’amour à ses malices
L’amour à ses calices
L’amour à ses caprices

Sur mes reins offerts tes mains douces
Tes baisers sur ma bouche
Je suis ta prisonnière
Perdue mon âme à tes murmures
Noyées mes larmes sous tes basses injures
Être soumise je l’ai choisi
Conquise, c’est ça ma force
Et c’est ça ta faiblesse

L’amour à ses contours
L’amour à ses détours
L’amour à ses parcours
L’amour à ses beaux jours

 Ta large poitrine contre la mienne
Ton ventre contre mon ventre
Je suis ta prisonnière
Damnée, cambrée sous tes assauts
Meurtrie, joyeuse sous tes caresses
Être soumise je l’ai choisi
Conquise, c’est ça ma force
Et c’est ça ta faiblesse

L’amour à ses secrets
L’amour à ses filets
L’amour à ses regrets
L’amour à ses bouquets

Ma liberté face à ta peur
Mon choix contre ta douleur
Tu es mon prisonnier
Perdu par toi-même, enchaîné
Mon parfum, tu ne peux t’en passer
Te soumettre, je l’ai choisi
Paraître, c’est ça ma force
Et c’est ça ta faiblesse

L’amour à ses mystères
L’amour à ses enfers
L’amour à ses calvaires
L’amour à ses lumières


M T

mercredi 5 novembre 2014

Douteuse Blague : " Le meilleur des hamburgers "

Nous avons tous constaté la différence qu’il y a entre la photo publicitaire d’un produit et, une fois acheté,  sa réalité.
Deux exemples : les biscuits «Prince », les hamburgers fastfoodiens.

Le premier, quand on regarde la photo, la couche de chocolat déborde largement des deux biscuits, ok ?... mais…

…  quand on  a le biscuit entre les mains, on constate que la couche de chocolat est d’au moins deux millimètres en retrait.
Quant au deuxième l’affiche promet une belle quantité de viande qui déborde allègrement des tranches de pain, de la salade à foison, un fromage qui se penche tel un moelleux tapis à une fenêtre, des oignons à faire pleurer un régiment de bonnes sœurs, ok ?… mais…
... quand on a la merveille devant les yeux, la bouche entrouverte, la salive dégoulinante,  c’est un autre spectacle.
J’y viens, j’y viens à ma blague. Un peu différente des autres, car, pour celle-ci, j’en suis  l’heureux bénéficiaire.
Après avoir relevé le numéro de téléphone du magasin le plus proche,  j’appelle. Une aigrelette voix à l’autre bout.
-« Oui ? C’est pour une commande ? »
À voix basse.
-« Heu… non, c’est pour vous prévenir de… »
-« Quoi ? »
-« Oui, je fais partie d’une association de défense des consommateurs, et, demain vous allez avoir une visite incognito… »
-« Je ne vous entends pas très bien monsieur, c’est quoi ? »
-« Il paraît…  »
Je murmure...
-« Demain… attention … »
Je laisse un temps de silence. Je raccroche.
Entre temps, avec mon magnifique Smartphone, je photographie l’affiche géante qui trône sur le parking du magasin.
Vous me voyez venir ? Oui ? Non ? Je continue.
Le lendemain, juste avant la cohue de midi, j’entre dans le fast-food tel un justicier du dernier western de Sergio Leone en ayant l’air de ne pas avoir l’air, mais en ayant l’air de ne pas avoir un air. Pas facile, facile, je sais.
En avançant par l’allée centrale, mon sublime Smartphone à la main, je me propulse lentement vers celle qui me semble être mon interlocutrice d’hier, une délicieuse rouquine rondelette avec une quantité incroyable de tâches de rousseurs, la voie lactée, façon Disneyland.
-« Bonjour monsieur. »
Bingo, c’est bien elle, je reconnais sa voix.
Je montre sur la pub éclairée au-dessus des vendeurs le menu qui est sur mon terrible Smartphone.
Sur le comptoir, je le laisse traîner quelques secondes, sans en avoir l’air, tout en ayant pas l’air du tout, mais de façon à ce que la mignonnette, sans en avoir l’air, puisse voir que j’ai une photo de ce menu. Ouf !!!
Sur un ton professoral, visage fermé.
-« Le même avec un Coca sans glaçon, s’il vous plaît  »
Frémissement, rougeoiement de la miss. Elle se doute de quelque chose et, subrepticement, se coule vers une jeune femme à lunettes, style cheftaine, et lui glisse quelques mots à l’oreille.
 La binoclarde se retourne et murmure à l’oreille d’un grand brun avec une chemise blanche Super-Croix, nœud papillon. Le dandy fronce des sourcils aussi broussailleux que le maquis corse.
Bien entendu, j’ai rapidement mis mon sensationnel Smartphone dans ma poche.
Cela s’agite en cuisine.
La donzelle encore plus rose que tout à l’heure.
-« C’est prêt dans deux minutes monsieur.»
Je fais l’agacé.
-« Merci.»
Une autre minette, les yeux en boules de billard, m’apporte le menu, me dévisage comme si elle voyait pour la première fois Jésus ressuscité. Comme une zombie, elle pose le tout sur un plateau.
Je règle en espèces pour ne pas laisser de trace. Je vois assez de films policiers pour ne pas être un minus en la matière.
Puis, d’un pas nonchalant, tout comme  Clint Eastwood qui vient de tuer cinq brigands avec seulement  deux coups de colt, je vais m’asseoir dans le fond de la salle pour observer discrètement mes cocos que je sens m’épier sans en avoir l’air, tout en ne pas en avoir l’air mais qui ont l’air quand même. J’aime bien cette formule !

Mesdames et messieurs, sur le plateau, un hamburger qui est l’exacte réplique de la pub, même, il me semble, avec plus d’épaisseur, des frites qui débordent du sac en papier, et trois barquettes de sauces. Le Coca, lui, pas de changement, si, le gobelet semble plus rempli.
De ma longue vie, je n’ai eu un pareil festin dans un pareil endroit. Un régal !
Je jette un œil sur mes plus proches voisins, hé hé, eux, ont le service habituel.
Après m’être léché les babines, tout en hochant la tête d’une manière satisfaisante, je fais semblant d’écrire un avis sur mon carnet. Au loin je constate le soulagement de l’équipe.
Direction ma voiture, bien entendu garée très loin, pas folle la guêpe, because le numéro d’immatriculation, et zou, à la maison.

Prudence pour l’avenir, attention de ne pas revenir comme un consommateur lambda, je risque, alors, d’être transformé en viande hachée par l’équipe.

MT

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mardi 21 octobre 2014

Mobile Galerie: " Wood Humain "

« Sans imagination il ne pourrait  y avoir  création  » Albert Jacquard
Dans le jardin des plantes à Toulouse






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vendredi 3 octobre 2014

Haïku-Mitch " Tombe l'abeille"


Tes yeux glu
Sur ma peau nue
Ventouse ton cœur
Sur mes pleurs
Membres pieuvres
Tombe l’abeille
Goûte le miel

mardi 23 septembre 2014

Réflexions-Mitch'

Ce n'est pas de vieillir qui est ennuyeux... non... ce qui est gênant... c'est d'être âgé !
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lundi 15 septembre 2014

Lucarne : " Défloraison buccale "

Un avertissement aux âmes puritaines : certaines évocations peuvent choquer.
  ***
J’avais seize ans, oui je sais, les d’jeunes actuels vont se tenir les côtes de rire, eux qui ont des expériences  dès la maternelle.  
OK... j’exagère !
Apprenti joaillier bijoutier à Paris, dans un atelier de la rue du Louvre, je devais, matin et soir, prendre le métro pour rejoindre la rue Orfila dans le vingtième arrondissement  où nous habitions.
Chaque jour, aux heures de pointes, les rames, bondées à l’extrême, faisaient par le rapprochement des corps, office d’agences de rencontres.
Collés les uns (ou les unes) aux autres, tout comme dans une boîte de sardines, certains emboîtements étaient, je l’avoue, plus ou moins agréables !
A seize ans, physiquement, j’étais, modestement, plaisant à regarder. Maintenant faut bien chercher les restes. (J’attends les « mais non, mais non... »rien, tant pis !)
Un soir d’hiver,  retour de l’atelier, station Parmentier, ça monte, ça pousse, ça  se tasse dans la moiteur et les relents divers.
Une jeune personne, plutôt râblée, vingt ans environ, agréable, aux formes  arrondies, se colle à moi délibérément. Gloupssse ! Pas besoin de vous faire un dessin, un mécanisme incontrôlable se manifeste au niveau des parties intimes de mon individu. Gêné, je rougis, essaie de mettre un chouia de distance (Oui… un peu faux-jeton)… mais la bougresse, me dévisageant d’un air moqueur, sentant bien l’épanouissement de mon désir, au lieu de se reculer, tant soit peu qu’elle le puisse, se colle de plus belle à mon pauvre corps en feu.
À part le fait que nous ne soyons pas dos à dos , mais bien emboîtés face à face, j’avais l’impression d’être, comme le décrit Platon, un de ces êtres premiers  « Androgynes » ne faisant qu’une seule boule des  deux corps. Mais Zeus n’était point là pour nous séparer. (C’est la minute mythes et légendes).
Entre elle et moi : silence.
Station Père La Chaise. Les portes s’ouvrent.
Ma «Madeleine » (Je ne me souviens plus si elle m’avait donné son prénom) me prend par la main et me propose de marcher un peu. Nous voici remontant dans la nuit l’avenue Gambetta, longeant le mur du cimetière Père La Chaise. Je me trouvais dans une situation inattendue, nouvelle, exaltante. Seulement qu’allais-je faire ?  Timide, je ne le savais pas.  Elle… si.
Arrivés au coin de la rue des Rondeaux, nous bifurquons. Au premier porche, ma « Madeleine » me plaque dans l’encoignure. Fébriles, mes mains inexpérimentées, tentent d’explorer les formes généreuses de ma mystérieuse partenaire. Ses lèvres pulpeuses se posent sur les miennes. Courageux, j’essaie de me souvenir des baisers hollywoodiens de certains acteurs comme Cary Grant et  Ingrid Bergman dans « les Enchaînés » d’Hitchcock et de ce fameux baiser qui n’en finit pas. (C’est la minute cinématographique.)
Bouche close, incompétent, je n’entreprends aucune gymnastique linguale.
C’est alors que pour la première fois, je sens une chose gluante se faufiler entre mes dents suivi de rapides mouvements de va-et-vient, de moulinets baveux envahissant ma virginale bouche. L’image d’une limace me vient à l’esprit, ce qui n’arrangeât pas ma libido (C’est un mot appris bien plus tard). J’étais au bord de l’asphyxie, la bouche emplie d’un liquide qui m’écœurait véritablement.
Un rire : -« Mais… dis-moi ? Tu n’as jamais embrassé de filles ? »
Embarrassé, penaud, je dus avouer la triste vérité.
-«Alors ça ?»
Elle n’en revenait pas ma  Proustienne, elle venait de me déflorer buccalement.
Elle me fit une bise maternelle sur le front. Rapidement, elle disparut dans la brume.
Au souper, devant mes parents interrogatifs, impossible d'ingurgiter quoi que ce soit de toute la soirée. Bouleversé de l’aventure, toute la nuit, je tanguais entre nausée, plaisir et désir de renouveler l’expérience.
Je vous rassure, depuis, j’ai pris quelques cours de rattrapage.

Fin

  Marité Merci !


samedi 6 septembre 2014

Aquarelles : suite .

Encore un essai !

« La création ne serait-elle pas toujours engendrée par le nécessaire recommencement, ce « savoir mourir » et ce « re-naître » ?
Michaël Lévinas 

jeudi 28 août 2014

Haïku-Mitch : " Feuilles sans sève "



Le store demoiselle
Sa jupe relève
Tombent merveille
 Feuilles sans sève
Pluie éphémère
Brillent  yeux clairs

mardi 12 août 2014

Billet du jour "Hommage "


Hélas... cette « Femme modèle » " Ève" vient de prendre "Rendez-vous avec la mort" , à travers ses films elle nous a fait "Le Plus Beau Cadeau du monde" ,ses "Leçons de séduction" sont éternelles . Maintenant... c'est " Le Grand Sommeil"


lundi 11 août 2014

Conte : La Fourmi Cornac




Au cœur de la chaude Tanzanie
Assoupie confortablement
Sur un balèze grisâtre éléphant
Rêvait une folle noire fourmi.
-« Du troupeau je suis la reine 
Inlassablement sous la cagnât
J’ai parcouru l’immense savane »
La frêle miniature ne savait pas
Que le balourd cherchait âme sœur.
Sous un immense arbre à saucisses
Le troupeau poussiéreux s’arrêta.
Là, croupe offerte, une ronde dulcinée.
Puissants sexuels barrissements d’amour
Le pachyderme, en furie, s’accoupla.
La morgue cornac eut beau s’accrocher
Secouée, l’orgueilleuse dégringola
Sur la sèche poudreuse terre se trouva.
Soupirs, frottements terminés
 Le maous troupeau  cahin-caha s’ébranla
Piétinée, prise sous les énormes pattes
Déchue, la risible mégalo fut écrasée
Cauchemar, utopisme fracassé
Voilà une bien triste réalité.

dimanche 13 juillet 2014

Poème : " Il est des jours "

  
Il est des jours où les  matins sont humides
Où le doux chant des oiseaux commencent timides
Puis s’amplifient lentement dans la rosée
Pour naître en un  hymne vibrant à la beauté
Une odeur parfumée de bois que l’on brûle
Ensommeillée la vision, rapide bascule
Il est des jours, des jours


Il est des matins où l’odeur de la mer
Monte en volutes bleues jusqu’aux cœurs des grandes villes
Le cri des mouettes surpasse les piafs volubiles
La senteur de l’iode efface celui de la terre
Aux oreilles les sirènes, les marées, la houle
Allongé, un film intérieur se déroule
Il est des matins, des matins

Il est des soirs où l’air chaud est si brûlant
Qu’il suffirait d’avancer trois pas traînants
Pour, là, trouver l’immensité du désert
De lents nomades passent devant nos yeux ouverts
En rond, des tentes dans le rouge soleil couchant
Effacent comme un rideau, tracas du moment
Il est des soirs, des soirs

Il est des nuits où le pauvre corps est si lourd
Où l’âme évaporée, douce, est si légère
Que l’ont voudrait les séparer pour toujours
Partir loin, avec les étoiles dans l’éther
Des rêves vifs, jasmins nous propulsent en arrière
Photos, têtes blondes sur les genoux d’une mère
Il est des nuits, des nuits

MT

samedi 14 juin 2014

Haïku-Mitch' : " Loving promesse "



Solitude. Joyeuse intrusion
Paroles. Bulles de savon
Câlins. Peaux enlacées
Soupirs. Rires évaporés
Loving promesse. Émouvant
Avenir ? Sables mouvants

dimanche 25 mai 2014

Mes photos du Temps Jadis :"Suite de ma p'tiote pause "

Ces mignonnes sont à ce jour de grandes belles mamans.
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 Les petites gourmandes
 Aurore
Lili

dimanche 18 mai 2014

" Mes photos du Temps Jadis "

Je profite d'une petite apparition car durant ma pause j'ai farfouillé dans mes tiroirs et trouvé ces quelques clichés .
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 Au Grand Palais
 Place Saint Georges 
 Place de la Concorde
 Trocadéro

En provence

dimanche 4 mai 2014

Haïku-Mitch : "Gould"

Bach. Souffre Glen Gould
Brillent deux corbeaux
S’engouffrent  les oiseaux
S’opaque mon cerveau
Trilles. Doigts roseaux
Le piano saccade Gould

vendredi 2 mai 2014

samedi 26 avril 2014

Réflexions-Mitch'

" Se poser des questions... ce n'est pas tout. L’important est d'accepter les réponses "
 Photo MT... clic pour agrandir.

vendredi 18 avril 2014

Mobile Galerie:" Jeux lumino-luminaires "

 « En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant. »
Nelson Mandela

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samedi 12 avril 2014

Douteuses Blagues: " Délice de la stratégique position "


Assis pépère, j’occupe à moi tout seul une table avec autour, trois autres chaises vides, enfin ,presque , puisque y sont posés , sac , veste et un journal.
En ma direction, des regards assassins.
Un curieux manège.
Des couples, des groupes, des d’jeunes en bande.
Deux seniors bobos font, mine de rien, des allers-retours.
Et moi, moi, caché sous mes lunettes de soleil, je les ignore.
Je suppute qu’ils convoitent le bel emplacement, les chaises libres.
Quel délice de décider à qui je vais céder cette merveilleuse table ensoleillée.
Parfois, pour pimenter la douleur des épieurs, je fais semblant de me lever.
Je sens un léger mouvement de leur part.
 Il y a jouissance dans les regards.
-« Ça y est il va partir. »
Sadiquement, je secoue mon fessier puis, lentement, repose mon train arrière sur la chaise.
Déception des envieurs qui, tels des vautours autour d’une proie, cherchent un autre angle d’attaque.
Le temps passe, j’aperçois une tremblotante frêle grand-mère qui vient juste d’arriver.
Je l’attrape par le bras et, j’avoue, j’avoue, un chouia autoritaire, je l’assois à ma place.
Ravissement de la mémé qui, expression connue, « ouvre des yeux  comme un  chien qui fait pipi dans la braise.»
Je m’éclipse vite fait.
Si les regards étaient des kalachnikovs, illico, je serais mort.
Salut.





lundi 7 avril 2014

Billet du jour: Souvenirs



C'est un clip  de Mickey Rooney et Judy Garland chantant good mornin du film 1939 "bébés dans les bras" cette vidéo montre des clips de mickey et d'autres films de Judy tels que "la grève jusqu'à la bande" "andy répond hardy débutante" et "le Magicien d'Oz"
Clip  créé partomy9878   

jeudi 3 avril 2014

Aquarelles : " Suite "

Voilà
 Je me suis relancé dans de nouvelles "oeuvres" ! 
Pas terrible, mais... je connais votre d'indulgence.