jeudi 16 février 2017

Mobile Galerie : " L'arbre plaquovore "

Pas besoin d'aller dans des pays exotiques pour trouver des curiosités de la nature comme les baobabs citernes. Je viens de découvrir sur le parking de mon Casino « L'arbre plaquovore ».
 C'est une exclusivité de mon dossier :« Mobile galerie »



mardi 14 février 2017

Billet du jour : La Saint Valentin " à la Dubout

Non!Non!Pelotez la poitrine si voulez, c'est tout ce que je peux vous laissez faire !
- Oh ! Cruelle ! Vous savez bien que le docteur m'a défendu des efforts !


dimanche 5 février 2017

Un autre regard : " Elles étaient Jeunes "

“La jeunesse a cela de beau qu’elle peut admirer sans comprendre.”
 Anatole France
Sœur Emmanuelle jeune fille 
Simone Weil en 1921
 Simone de Beauvoir
La seule  photo connue de Mère Tereza dans sa jeunesse
Mère Térésa  18 ans 
Maria Salomea Skłodowska 
 Marie Curie à 21 ans

jeudi 2 février 2017

Vive le cinéma: « Sunset Boulevard »


Gloria Swanson  dans l'inoubliable scène du magnifique film « Sunset Boulevard »(  Boulevard du crépuscule)... 
Sans oublier les grands William Holden et Erich von Stroheim

mercredi 25 janvier 2017

Lucarnes : " Désespoirs "

Désespoirs

Le regard perdu, le rouge aux joues, les oreilles en surchauffe, Marie-Paule, la quarantaine, tournait en rond dans son somptueux appartement de Montmartre.
Depuis le départ de son mari pour goûter à des charmes plus juvéniles que les siens, chaque soir, elle s’enfiévrait de désespoir mais surtout de rasades de whisky. Le rude couperet de la trahison du temps s’était abattu sur sa vie.
Seule, abandonnée par ses soi-disant amis, elle n'avait que son miroir comme interlocuteur. Mais contrairement au conte de Blanche-Neige qui répondait aux questions de la marâtre, le sien restait dans le silence, ne lui reflétant qu'un pauvre visage ravagée par la tristesse.
N’en pouvant plus, au bord de la dépression, le besoin d’entendre une voix, un son humain, une parole, ce besoin fut tel, qu’elle composa au hasard un numéro de téléphone. La manœuvre guidée par une main tremblante fut périlleuse, mais après plusieurs tentatives, elle réussit.
***
Il sentait mauvais dans son beau costume froissé.
Au chômage depuis un an, la terrible descente dans l’enfer de la rue fut inévitable.
Les hôtels même minables étant trop chers et les foyers, hélas, soumis à une dangereuse promiscuité , depuis trois mois, il avait élu domicile dans sa voiture.
Parfois, avec honte, dans des coins mal-éclairés, il faisait l'aumône. Après un détour rapide à la soupe populaire, il fouillait dans quelques poubelles à la recherche de tout et de n’importe-quoi.
Avec son état lamentable il n'osait plus se présenter dans les agences de recrutement:
« Votre âge monsieur, votre âge... », l'infernal refrain de la cinquantaine. Sans compter les regards suspicieux des recruteurs qui n'osaient lui faire des remarques sur son physique négligé.
Sa femme et ses enfants gobèrent le soi-disant voyage à l’étranger pour une grosse affaire.
Histoire de nos jours presque banale en sorte.
Le seul objet qui le rattachait à la société était son téléphone portable, il sursauta quand, à minuit, la sonnerie retentit.
Curieux, il décrocha.
À l'autre bout du combiné la voix d'une une femme avinée le supplia pour qu'il lui parle.
Bien élevé, avec calme et gentillesse, il lui parla de la vie, du soleil, du plaisir d'être sans attache, indépendant.
Intuitivement il sentit la pauvre femme dans un désespoir proche du suicide, il trouva des mots amusants, inventa des blagues pour, enfin, l’entendre rire.
Quarante-cinq minutes après, la femme lui dit d'une voix plus claire:
- « Monsieur, quelle chance vous avez, votre bonheur est vraiment communicatif, merci, merci... au revoir.»
Le regard humide, l’homme raccrocha. 

M.T

jeudi 12 janvier 2017

Vive le cinéma :" Les Quatre Cents Coups"

Cet extrait du film est la scène la plus véridique que je connaisse.
 Les enfants ont complètement oublié la caméra et vivent dans le temps présent.
Sacré Truffaut.

mercredi 4 janvier 2017

Vive le cinéma : "Pour commencer une belle journée"

Film de 1939 "Abes in arms" (Place au rythme)
Pour aider leurs parents, artistes de music-hall qui connaissent des difficultés financières, Mickey et Patsy décide de monter eux-mêmes un spectacle. 

samedi 31 décembre 2016

dimanche 25 décembre 2016

Coups de Cœurs : "Beauty" Stefano Tagliafierro


Un chemin de soupirs à travers les émotions de la vie. 
Un hommage à l'art et sa beauté désarmante.  

vendredi 23 décembre 2016

Billet du jour : "Joyeux Noël "

À vous tous et toutes...
Noël n’est pas un jour ni une saison, c’est un état d’esprit.”
Calvin Coolidge
Pleins de bises et... de cadeaux ?


mardi 20 décembre 2016

Vive le cinéma : "Hommage à une belle et grande Star" Michèle Morgan"

Pas de cinéma sans de grandes stars,Michèle Morgan en fait partie.
Au revoir



Michèle Morgan et Jean Gabin dans La minute de vérité (1952) de Jean Delannoy 




mercredi 14 décembre 2016

Vidéo-Mitch': " Drapeaux "



Que feraient les drapeaux
S’il n’y avait pas la foule des hommes
Pour les hisser bien haut ?
Haut les cœurs, haut les morts
Restés sur le pavé
Des défilés
Que feraient les étendards austères
S’il n’y avait plus de guerres ?
Qu’ils sont fiers ces pantins décorés
Glorifiant tant de sang écoulé
Marchant sans rechigner, fièrement
Se disant « Nous, les anciens combattants »
Qu’il pleuve, qu’il vente, que le ciel soit clair
Ils sont là avec leurs morceaux de soie, téméraires
Qui découperait le tricolore de nos belles années
Si les femmes pensaient qu’un morceau de carré
Est l’emblème même d’une douleur
Aussi noire que la neige souillée de peur
Que feraient les drapeaux une fois couchés sous terre
Bien en rang, comme des croix nues au cimetière ?
Fini pour eux les fleurs gerbées en couronnes
Plus de discours éloquents aux paroles fanfaronnes
Drapeaux de tous les temps, des lointaines années
Pour qui vous prenez-vous ainsi à nous surpasser
Que feraient les médailles
S’il n’y avait plus la poitrine
Des hommes pour les planter ?

M.T




vendredi 9 décembre 2016

Vive le cinéma : " Kirk Douglas "

Kirk Douglas
  « Hommage »
Ce merveilleux acteur fête ses 100 printemps
Les Ensorcelés « La scène de rupture »

jeudi 8 décembre 2016

Mobile Galerie :" Petit matin "

Un petit matin en allant faire mes achats dans une grande surface près de Toulouse

Clic sur photo pour agrandir 

mardi 22 novembre 2016

Poème : " Icare "


À la frontière de sa chère intimité, elle m’a laissé venir
Elle a laissé venir mes mots doux, mes gestes calmes, permis mes sourires
Et moi, patiemment, je collais à la cire fragile sur mon rouge cœur
Des ailes d’amour, des ailes de lumière, des ailes d’espoir, des ailes de bonheur
Aveugle, j’ai voulu croire un instant à la richesse de sa beauté
Accrocher ma solitude à sa folie, à sa féminité

Icare, Icare, Icare
Comme tes ailes blanches, mon amour a fondu
Icare, Icare, Icare
Son indifférence cruelle m’a mordu
Icare, Icare, Icare
Vers son ciel bleu je me suis élevé
Icare, Icare, Icare
Mais son noir refus m’a vite fait chuter

Au tendre labyrinthe rose je croyais parvenir
Accéder à ses seins offerts, boire goulûment ses éclats de rire
Je me croyais dans une verte vallée, j’étais dans une impasse
Je rêvais d’un pur été clément, ce n’était qu’un hiver néfaste
J’imaginais jouer une pièce à deux, ce n’était qu’un long monologue
Mirage de l’espoir, cécité de mon âme, histoire sans épilogue

Icare, Icare, Icare
Pourquoi, innocent, avoir espérer être le seul élu
Icare, Icare, Icare
Croire bêtement un jour caresser ses hanches rondes, son corps nu
Icare, Icare, Icare
Comme un gamin inconscient j’ai voulu jouer au tendre amant
Icare, Icare, Icare
Face au miroir lucide, n’est trouvé que du vide, que du vent

J’ai cru dans mon délire pouvoir la rivière des désirs traverser
L’autre rivage, sa rive fraîche, son île inconnue, enfin l’attraper
Son corps parfumé, avec force, avec délice, yeux fermés, l’enlacer
Mais, trop lourd, trop vieux, je n’ai pu assez longuement nager, flotter
Les contours mystérieux de sa vie, l’oasis humide, éloignés
En vain j’ai tendu mes bras, mais en silence, repoussé, j’ai coulé

Icare, Icare, Icare
Mon amour incertain dans l’océan profond s’est noyé
Icare, Icare, Icare
À  nouveau je suis réveillé, seul, ivre, fourbu, hébété
Icare, Icare, Icare
Ses grands yeux soleils m’ont émietté, liquéfié, fracassé
Icare, Icare, Icare
Pourtant la belle candide, elle sait bien que je l’ai tant aimé

M.T

Tableau : «Lamentations pour Icare»  de Drape

vendredi 18 novembre 2016

Billet du jour : "Un regard "

Bonjour, je ne tiens pas à faire une thèse sur La Tour de Babel, juste, comme ça, j'ai trouvé intéressant de voir quelques tableaux sur cet édifice, avec, oui, une petite arrière pensée, un regard sur le monde actuel, oh ! Juste un petit regard.

Peu après le Déluge, alors qu'ils parlent tous la même langue, les hommes atteignent une plaine dans le pays de Shinar et s'y installent tous. Là, ils entreprennent par eux-mêmes de bâtir une ville et une tour dont le sommet touche le ciel, pour se faire un nom. Alors Dieu brouille leur langue afin qu'ils ne se comprennent plus, et les disperse sur toute la surface de la terre. La construction cesse. La ville est alors nommée Babel (terme proche du mot hébreu traduit par « brouillés »)

samedi 12 novembre 2016

Coups de Cœurs : " Performance "

 J'aime, enfin une pub originale, et quelle performance de la part de cette jeune femme . Elle est prête pour les championnats du monde de gymnastique...et, aussi, de se produire dans un cirque.