mercredi 21 mars 2012

FRISSONS : La quête


Aimer jusqu’à la déchirure
Aimer, même trop, même mal
Tenter , sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile.


*** 

Pour comprendre le commentaire de  Myrtille








10 commentaires:

  1. Merci Michel...des frisssons et encore des frissons avec cette chanson!
    Becsbecsbecs!!!!

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  2. Non seulement des frissons, mais aussi de yeux humides...
    Merci.
    GROS BECS.

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  3. @ Claire Fo , Marié :Ce grand Jacques est vraiment la quintessence de la poésie et de tous les sentiments.
    Bises à vous.

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  4. Rien a rajouter après une telle chanson ...Il était vraiment grand ce Jacques .

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  5. Bonsoir Mitch,
    bizarres ces "assiettes à nichons", tu ne trouves pas? Je veux parler de l'odalisque de Joseph Douglas que tu as mis en en-tête. Sérieux tu te vois avec ça? C'est fou comme parfois les hommes "attiffent" les femmes. Mais qu'ont-ils donc dans la tête?
    Je suis hors sujet je crois...
    Bise pour la soirée.

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    1. @ myrtille : Tu as dit bizarre? Comme c'est bizarre.Je pense que depuis cette mode , dans le langage du "peuple" c'est ce qu’on appelle: des oeufs sur le plat! :-))
      Dans la tête , nenni,plus bas ma chère.
      Bise itou.

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  6. Frissons ... larmes ... inoubliable ce "grand" interprète !!!

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    1. @ Annick49 :Oui... et il vivait véritablement toutes ses chansons .

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    2. Brel atteint le sublîme! Cette chanson je l'ai tellement pleurée et aimée à la fois! Je l'écoute toujours émue. Brel, c'est pas juste ses paroles, sa musique, Brel définit à lui seul la corde sensible de l'humanité. Brel rime avec "éternel". Merci Michel de nous offrir l'éternité!

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