samedi 21 août 2010

Billet du jour : Elle est...


Mon ami, il est , comme avec l'or,des alchimies curieuses, il y a des êtres, furtivement, tu les rencontres soit dans la rue, sur des blogs, dans des soirées, une nuit,un matin, et aussitôt des images surviennent, une musique se fait entendre .Fébrilement on prend un crayon, les mots se couchent spontanément, les phrases se formes. Tu vois, c’est le cas pour cette jeune femme, sa manière de se présenter, d’exposer ses créations, son humour enfantin,sa féminine folie,  bref , l’inspiration me vint , une force me poussa à écrire ce texte et avec crainte, de le lui dédier. 
Mon ami, écoute

Elle est…

Elle est comme l’impétueux océan orné de son écume blanche qui se retire puis, paisiblement, revient en laissant découvrir quelques de ses trésors.
Elle est comme ces vagues tourbillonnantes au goût salé comme une peau caressée après l’amour.
Elle est comme ces majestueux oiseaux aux ailes déployées qui, ivres de liberté, ne se laissent jamais apprivoiser.
Elle est aussi profonde que ces fonds marins, ne laissant à personne le soin de  découvrir sans son accord, ses abysses obscurs.
Elle est à elle seule un mouvement de mystères et moi, qu’est ce qui m’a pris de lui caresser ses secrets, pensant un instant découvrir ses richesses ?
Elle est comme ces champs de blés mûrs, parfumés, ondulant sous le vent, mais elle peut être aussi ténèbres silencieux, repliée sur son cachot intime, puis , soudainement, s’ouvrir, rire, se délivrer d’un invisible cadenas, sauter, danser sans pudeur en pleine foule .
Elle est insaisissable comme le sable chaud du désert, connaissant, seule,  de verts oasis, ne permettant à personne l’audace de venir s’y abreuver.

Et moi, qu’est ce qui m’a pris de vouloir  poser ma lourde caravane près de ses sentiments ?
Brume du matin, à peine réchauffée, éthérée par le premier rayon solaire, souvent elle disparaît sans se laisser enlacer.
Écoute, quelle audace, sans la rencontrer, voici telle que je l’avais imaginé.

Ami, mes yeux se ferment, ai-je rêvé ? Mon esprit s’est il égaré ? Ami, Morphée m’appelle…

À "Elle"
M.T






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